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| "La Belgique manque de rêveurs" |
mardi 19 avril 2011
Fausse note
dimanche 17 avril 2011
Retour du Havre, avant la marée
samedi 16 avril 2011
Normandie 3: Le Havre d'après guerre
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| Le "Volcan" de Niemeyer |
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| L'égilse Saint-Pierre |
mercredi 13 avril 2011
Normandie anglaise



mardi 12 avril 2011
lundi 11 avril 2011
La Normandie sur deux roues - 1
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| Superbes vitraux de Manessier à l'église du Saint Sépulcre |
jeudi 31 mars 2011
Regards sur la simplicité forcée
www.erfgoeddag.be et www.charliermuseum.be
lundi 21 mars 2011
"Les guerres puritaines"; l'esprit s'invite au débat
mercredi 9 mars 2011
Le pain noir de l'économie allemande
vendredi 18 février 2011
Le Hollandais volant voyage en lowcost
Michael O’Leary, le bouillant PDG de Ryanair, aurait-il trouvé son maître ? Je ne parle pas de la société italienne Aviointeriors qui a mis au point le «SkyRider», une sorte de faux siège pour avion qui oblige les passagers à se tenir dans une position quasi verticale et très inconfortable, mais qui permet de gagner 12 centimètres entre chaque rangée et d’entasser d’autant plus de monde. Non, Michael O’Leary n’a aucune crainte à se faire du côté de l’Italie, lui qui a déjà suggéré de faire voyager des passagers tout simplement debout; l’accès aux toilettes restant bien entendu payant. O’Leary n’a rien à craindre non plus des turbulents étudiants bruxellois qui se sont fait débarquer d’un avion Ryanair à Lanzarote pour avoir pris à partie le personnel de bord qui leur réclamait des surtaxes pour excès de bagages. La réplique du PDG n’a pas manqué d’humour très british : une vidéo postée sur YouTube qui explique une méthode pour voyager léger, sur une musique du célèbre feuilleton humoristique Benny Hill. Non, c’est contre toute attente des Pays-Bas que vient le danger pour lui. Un ingénieur hollandais, lassé de payer la surtaxe de bagages sur les vols Ryanair a, non sans humour, conçu un manteau permettant de stocker entre poches et doublure pas moins de 15 kilos de bagages. Le règlement de la compagnie à bas coûts ne prévoit rien au sujet des vêtements. Et l’ingénieur ne craint nullement de confirmer la réputation un peu pingre de ses compatriotes, surtout s’il peut équiper les étudiants belges. Face à un danger aussi imminent, Michael O’Leary n’aura d’autre issue que mettre en application l’une de ses célèbres fausses bonnes idées : taxer les passagers obèses.lundi 31 janvier 2011
Record battu au "petit" salon de l'auto
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| Eternelle Coccinelle |
Non, décidément, janvier n’aura tenu aucune promesse… sauf peut-être à Brussels Expo, où le «petit» salon de l’auto a attiré 380 000 visiteurs en 10 jours. Un record dont les organisateurs de la FEBIAC se félicitent «en dépit d’un contexte économique délicat...». Voilà qui est rassurant. Lorsque tous les habitants de la planète posséderont autant d’autos que les Européens, il y aura non plus 1,2 milliard de véhicules sur terre, mais 3,9 milliards; de quoi épuiser les réserves pétrolières, doubler les émissions de CO2, généraliser les embouteillages et démultiplier les cas d’asthme...
Et comme une bonne nouvelle ne vient pas seule, pendant ce salon et sous la pression de la même FEBIAC, des députés MR, VLD, CD&V et NVA ont renoncé à voter une proposition de loi visant à encadrer la publicité pour les voitures et rendre plus lisibles les informations sur leurs émissions de CO2... Ah, dernière bonne nouvelle: février ne fait que 28 jours cette année!
lundi 17 janvier 2011
Quand Doc Martin guérit de la belgitude aiguë

C'est fou le nombre de raisons qu'on a de désespérer d'être belge. Heureusement, il y a un antidote: une soirée télé sur TF1. C'est vrai, il faut être au bord du désespoir pour tenter l'expérience. Mais elle est d'autant plus forte, croyez-moi. Et même sans aller jusqu'au fond du fond du puits des talk-shows stériles, une soirée avec Doc Martin entrecoupée de publicités débilitantes pour la MMA ou pour Décolor Stop par Mimie Mathy, suffit à donner un violent coup de talon et se dire... je me ressaisis, qu'est-ce que je suis fier d'être belge, n'en déplaise à Marine Le Pen. Merci la RTBF et le service public, merci la Communauté française et tous ses copinages, merci l'éducation aux médias qui réfléchit plus qu'elle n'agit, merci les institutionnels, les «cultureux» apparatchiks, les cryptosocialos, merci Fadila Laanan qui assume d'arroser des projets aussi démesurés que le chapiteau d'Arsenic et aussi creux que son géant de Kaillass; ça pourrait être pire! C'est dire...
jeudi 16 décembre 2010
La guerre aux frontières... n'a rien d'une fiction
Cette première indignation, suivie de multiples lectures et rencontres, vient de déboucher, au terme de quatre années de tournage, sur un remarquable documentaire, intitulé «La guerre aux frontières».Remarquable par son exhaustivité, par sa force d’interpellation, par sa pédagogie aussi. Si le film fait 5h20 - il faut s’accrocher - c’est parce que l’auteur a voulu aborder la question des migrations sous toutes ses facettes. Et il en a dénombré 25, traitées en autant de chapitres qui s’enchaînent pour former un récit; l’histoire d’un candidat migrant, depuis son pays d’origine et ses motivations politiques ou économiques jusqu’à une hypothétique régularisation en Europe.
Autre originalité, ce ne sont pas des migrants qui racontent leur parcours, mais bien des acteurs tant associatifs que politiques, parmi lesquels on regrettera peut-être de ne pas trouver plus de contradicteurs, qui s’en font témoins plus ou moins volontaires, à travers leurs analyses, critiques et commentaires.
Les interviews, nombreuses - 36 personnes ont été interviewées - sont sobres dans la forme, mais généralement interpellantes dans leur contenu, quant elles ne sont pas poignantes. Les propos étonnent, révoltent même. Les chiffres s’imposent, sur des graphiques limpides. Les idées reçues se brisent, sur les récifs méditerranéens ou sous les balles des gardes-frontières. Les questions se font fondamentales : de quel droit empêche-t-on un homme de se déplacer ? De chapitre en chapitre - qui peuvent aussi être vus séparément - la longue quête de Didier Seynave se transforme en parcours quasi philosophique.
vendredi 10 décembre 2010
Cachez ces transferts
Une amie française expatriée à Bruxelles décida de découvrir la Wallonie. C’était une infidélité à la mer du Nord, qu’elle adore par tous temps; à Ostende dont elle a souvent goûté le charme désuet; à l’accent west-flandrien si rude, même lorsque les commerçants répondent en français à leurs clients.La matinée du lendemain fut radieuse. Après un bon bol d’air et de nature, une belle palette de couleurs et d’odeurs, elle aboutit en ville pour le déjeuner. Une de ces petites villes charmantes et touristiques, dont les terrasses débordent le week-end. Sa première vision fut celle d’une boulangerie-pâtisserie appelée fièrement «bakkerij». Sa deuxième impression fut définitive, assise à la terrasse blindée d’un restaurant où tout le monde parlait flamand, même le serveur: la «Wallonie profonde» est franchement plus exotique que prévu et les transferts Nord-Sud, nettement plus humains qu’annoncés. Drôle de pays, se dit-elle, qui se déchire tout en s’arrachant ses coins de charme.
dimanche 14 novembre 2010
Recette de filets de sébaste aux courgettes
Bon, je n'en ferai pas une habitude, mais là, je ne suis vraiment pas mécontent de cette petite quasi-improvisation culinaire. Je vous la livre, dans son contexte. On revenait du cinéma, avec Thom, on avait vu avec plaisir "Potiche", de François Ozon, et il nous restait au frigo deux filets de sébaste, quelques patates déjà cuites, un peu d'aneth frais, un bout de gingembre, deux courgettes et, forcément, une bouteille de blanc sec. Courgettes que Thomas n'aime pas plus que ça, d'ailleurs. J'ai même eu la mauvaise idée de lui dire, à Thomas: " je vais te faire aimer la courgette". Ce qui l'a beaucoup fait rire, pendant que j'attaquais les préparatifs. Alors,voici cette recette très librement inspirée de "Lolotte" sur le site "lesfoodies.com", que je remercie au passage.
vendredi 15 octobre 2010
Les sauts de puces

Au JT du soir, le journaliste a bien entendu interviewé plusieurs responsables politiques sur l’importance de l’institution. On comprend qu’il ait pris un malin plaisir à leur chercher des poux, au moment où ces mêmes politiques sont prêts à sacrifier la Communauté sur l’autel des négociations institutionnelles.
On a appris ensuite que le Vatican tente de faire oublier une trop piquante actualité en inaugurant ses bibliothèques entièrement rénovées et toujours aussi bien gardées. Chaque ouvrage précieux est désormais affublé d’une puce électronique permettant de retracer ses mini sauts, du rayonnage 2 à la salle de lecture D. Précisons que seuls 4000 chercheurs de par le monde ont accès au saint des saints, via une précieuse carte à puce.
Nouveau bond en avant dans les techniques de traçabilité: on découvrait, dans le même JT, que le transpondeur, cette puce électronique injectée à tous les chevaux depuis juillet 2008, peut sauver l’animal de l’abattoir si elle est ainsi «programmée» par le premier propriétaire. Le hic, c’est que deux fois plus de chevaux se retrouvent désormais à la SPA.
Et c’est alors que LA nouvelle de la soirée est tombée: Rudy Aernoudt, exclu fin août du Parti populaire, a fait exclure l’autre co-président PP, Mischaël Modrikamen, au cours d’une réunion dissidente. Un petit pas pour l’homme, mais un saut de puce pour le PP…
lundi 27 septembre 2010
Schaerbeek: ces morts, que l'on ne sait compter
Elles? Ce sont des personnes. Des personnes avec un nom, un visage, une famille, toute une histoire qui s’est arrêtée net dans la nuit du 25 au 26 septembre dernier, lors de l’explosion d’un immeuble à Schaerbeek.Comment le nombre de personnes décédées dans ce tragique événement a-t-il pu faire l’objet de telles spéculations, d’un aussi macabre jeu de devinettes, d’erreurs aussi grossières que choquantes ? Comment a-t-on pu faire peser, au fil des heures, de tels doutes sur les familles, sur les proches? «On», c’est personne. En tout cas pas seulement les journalistes. C’est tout un bouleversement du traitement de l’information qui interpelle.
Information qui a d’abord circulé sur un site de «sociabilisation», semble-t-il, avant d’être traitée et relayée dans un deuxième temps par les circuits plus traditionnels: dépêches d’agences, publications sur les sites internet de divers médias «professionnels», mais avec les mêmes erreurs. L’urgence, la loi de l’immédiateté imposée notamment par Internet, n’ont pas permis de vérifier l’information. De toute évidence.
Faut-il s’en faire une raison? Les nouvelles technologies ne laissent guère de temps à la vérification, encore moins au recoupage de sources ou à la contradiction. Mais ne pouvait-on pas, quelques heures durant, se contenter d’annoncer une «forte explosion, dont on ignore encore si elle a fait des victimes et combien»?
samedi 18 septembre 2010
Pour des fêtes de Wallonie multiculturelles
vendredi 17 septembre 2010
La faim dans le monde a progressé de 8%
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| Photo: Didier Seynave |
Certes, c’est la première fois depuis 15 ans que ce chiffre a baissé par rapport à l’année précédente (- 9,6%). Ce qui permet de retomber sous le seuil symbolique du milliard de personnes. Mais c’est une bien maigre consolation face à un résultat que la FAO juge « inadmissible », à juste titre.
Rappel :
En septembre 2000, les Etats membres de l’ONU avaient convenu d’atteindre huit objectifs en 2015 : les « Objectifs du millénaire », en première position desquels figure la réduction de l’extrême pauvreté et de la faim. Il s’agissait de diminuer de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim ; de quelque 800 millions en 1990 à 400 millions en 2015. Avec 925 millions de personnes touchées en 2010 on est non seulement loin de l’objectif, mais on est surtout dans une inquiétante progression.
Conjoncturel
Et la baisse survenue cette année semble d’ailleurs purement conjoncturelle. La FAO l’explique par deux facteurs principaux: une reprise économique, particulièrement dans certains pays en voie de développement, suite à la crise des dernières années, et la baisse des prix alimentaires depuis 2008.
Or, la même FAO annonçait le 1er septembre dernier que les prix du blé sont repartis à la hausse, suite notamment à une canicule en Russie, entraînant dans leur sillage une hausse de 5% des prix mondiaux des aliments au mois d'août dernier. Deux ans après les émeutes de la faim, de nouveaux soulèvements ont fait au moins dix morts au Mozambique, au début du mois de septembre.
En outre, et au-delà de cette baisse conjoncturelle, rappelons que juste avant la crise de 2008, on déplorait 850 millions de personnes affamées, soit 8% de moins que cette année.










